actualité foot et retro

16 août 2016

Le jeu FUT 17 et ses petits joueurs…

Qu’il est difficile de finir un match en ligne dans FUT … Entre les joueurs qui vous gavent d’insultes, les pauseurs du dimanche, les deconnecteurs ou encore les chambreurs, j’en arrive à ne plus supporter de jouer en ligne. Et pourtant je fais tout pour :

  • Je joue en FUT 16 bientôt FUT 17

  • Je prends des équipes de mêmes niveaux ou un peu en dessous

  • Je ne célèbre jamais mes réalisations

  • Je reste fair-play en toutes circonstances

  • je n'achète pas de crédits fut ou de monedas fut 17 comme ils disent en Espagne

Et rien n’y fait, encore et toujours des petits joueurs

J’aimerais bien connaître les raisons de leurs déconnexions. Personne n’aime perdre, on est d’accord, c’est tellement plus simple de quitter le jeu… mais c’est tellement plus petit…

Encore aujourd’hui, en quatre matchs, j’ai eu la totale ( contre des FUTO’s bien sur ) :

  1. Le premier joueur lâche le match qui se finit sur le score de 8 à 1 et déconnecte pendant les arrêts de jeu

  2. Le second joueur fait des pauses toutes les deux secondes après qu’il est touché la balle

  3. Le troisième joueur me mets un lob et chambre alors qu’il prends 4 à 1

  4. Le dernier joueur n’attends même pas la pause et déconnecte à la mi temps…

Alors pour tous ces joueurs de FUT quelques conseils piur FUT 17 :

  1. Apprenez à défendre dans fifa 17 : Arrêtez de tacler toutes les deux secondes, ca crée des brèches ou des gouffres… On reste debout et on oblige l’adversaire à prendre une direction

  2. Apprenez à attaquer. Même si la passe en retrait est l’arme absolue dans le foot, il y a d’autres solutions… Surtout si on bloque votre 54eme tentative… Observez l’adversaire, centrez, frappez en dehors de la surface… Et puis, si cela ne rentre pas, au moins vous aurez les statistiques pour vous…

  3. La feinte du  » je vais vers l’extérieur, je stop et je veux rentrer intérieur pour frapper…  » Comment vous dire… C’est juste archi dépassé…

  4. La spéciale du triangle dans la course de votre attaquant, ma préférée… Pourquoi l’a tenter quand vous voyez notre défenseur avec quatre mètres d’avance ?

  5. Et enfin, il parait que dans FIFA, il y a un système de dribble… Pourquoi ne pas s’en servir, c’est super utile parait-il…

Je rigole mais quand même, un peu de créativité bon sang… Si cela continue, je vais créer une page avec les pseudos des petits joueurs…

Sinon, je me demande comment fini un match en deux petits joueurs… Le premier qui a déconnecté a gagné ?

 

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07 août 2016

Inter Milan – Juventus de Turin saison 2004/2005 - fin de match

Fin d'un de ces classiques du Calcio

Après la mi-temps du match

C’est une Juve tout aussi confiante qui regagne le terrain. Elle se contente de gérer le match et, à la 54ème l’ouverture du score chanceuse des Bianconeri : Nedved tire, le ballon est dévié par Zalayeta et Toldo est surpris… 0-1. La Juve joue bien, trop peut être. Elle prend trop ses aises dans ce match. 13 minutes plus tard, Camoranesi sert magistralement Zalayeta, celui-ci s’en va au but mais est fauché par Toldo : penalty indiscutable. Ibrahimovic, encore auteur d’un match grandiose, s’élance, c’est mal tiré mais Toldo rate sa sortie : 2-0 et une Juve qui voit alors le match déjà gagné. Mancini joue alors le tout pour le tout et fait rentrer Recoba et Vieri pour un 4-2-4 audacieux mais qui sera payant. C’est la que Capello devrait changer quelques joueurs car la Juve, et la défense, est totalement cuite et déboussolée par cette flopée d’attaquants qui fusent vers elle. Mais il ne réagit pas. Même Zambrotta n’a plus de jambes, et Zebina, qui revient juste de blessure, est sur les rotules.

La Juve se repose sur ses lauriers, se laisse aller, croyant une défense et un Buffon invincibles. Mais le mal est là : à la 79ème Vieri part tromper Buffon. C’est 2-1 et le match est relancé. Ce but aurait pu être largement évitable si la défense avait été un peu plus concentrée. Quelques minutes plus tard, Zalayeta peut inscrire le but du KO mais ne le fait pas… La Juve fonce dans le mur, elle essaie d’endormir un match alors qu’elle a devant elle une équipe avec 4 avants, ultra motivée par sa récente réduction du score.

Et le but égalisateur arrive a la 85ème. Martins, incroyablement seul sur son côté droit, centre pour Adriano qui reprend et bat Buffon. Un Zambrotta nulle part pour contrer Martins, Cannavaro, Zebina et Thuram contre Adriano, 3 contre 1, et aucun ne tient le brésilien. Ce but là, avec une défense sérieuse et concentrée, DOIT être évité. Puis des arrêts de jeu stressant, avec l’Inter qui est tout près du 3-2 et Nedved qui temporise trop avec que Zalayeta est absolument tout seul devant…

Une Juventus de Turin fatiguée

On espère tous que ce match aura un effet sur les joueurs : on espère qu’ils apprendront à terminer une rencontre sans se laisser aller, et Fabio Capello doit se rendre compte que ses joueurs ne sont pas des machines et que la fatigue commence à se faire lourde. Serait-ce une nouvelle fois la baisse de régime annuelle de la Juve à l’approche des périodes de Noël ? On n’en sait rien, mais on ne peut se permettre de manque le mois de décembre. Car un calendrier très difficile nous attend : réception de la Lazio, déplacement à Bologne, et surtout la venue du Milan le 18 décembre prochain, match qu’il faut absolument gagner. La Juve montre des faiblesses mais garde son fauteuil de leader que personne ne lui contestera. Les satisfaction de cette rencontre auront été Camoranesi qui est entrain d’impressionner tout le monde et qui devrait retrouver sa place en équipe nationale incessamment sous peu et ibrahimovic qui a vraiment un avenir bianconero teinté d’or…

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12 juin 2016

Inter – Juve saison 2004/2005 : un nul amer

1ere partie du match...

Est-ce que la malédiction du match nul allait une nouvelle fois tomber sur les joueurs du Giuseppe Meazza ? Les supporters hôtes et visiteurs se contenteraient bien de ce verdict. Car, en effet, aujourd’hui est un grand jour, puisque le plus grand choc du championnat d’Italie a lieu : l’Inter Milan accueille la Juventus Turin. Mais, même si la Juve joue là un de ses matchs les plus difficiles de l’année, Capello est catégorique : il veut la victoire, car il y croit, et on y croit aussi.

La Juve version 2004-2005 peut en effet battre tout le monde, elle nous l’a déjà prouvé, que ce soit à Munich, à Amsterdam… Puis, l’Inter est plutôt fébrile cette saison et se cache derrière une invincibilité depuis le début de la saison pour cacher une éventuelle crise… En effet, l’équipe de Mancini accumule les matchs nuls avec une régularité abominable pour l’équipe, car en 12 journées, l’Inter n’a fait pas moins que 10 matchs nuls !!! Et est déjà rétrogradé à 15 points du leader Turinois… Les supporters commencent à gronder et ce soir ce sont les Nerazzuri qui auront la pression…

Malheureusement la journée commence plutôt mal pour la Juve. En effet, le Milan Ac, qui se déplaçait au Chievo Vérone avec Crespo puis Pato comme seule pointe (on pouvait donc espérer un faux-pas), s’est imposé avec la chance du champion. Même en étant dominée, l’équipe d’Ancelotti s’impose. Preuve que cette équipe sera bien le rival numéro 1 de la Juve cette saison…
Ensuite, place au grand spectacle, avec une Juve en pleine confiance, forte de son début de saison très réussi. Trop réussi… La Juve est trop sure d’elle. Alors certes elle joue bien, mais attendre la bête, surtout quand celle-ci s’appelle l’Inter, c’est dangereux…

La Juve, en bon leader, commence le match en gérant son affaire. Les interistes ne parviennent à se montrer vraiment dangereux et c’est la Juve qui, petit à petit, inquiète Toldo. D’abord par Emerson mais il est sur la trajectoire, ensuite, quand il ne peut pas arrêter les tentatives adverses, c’est Davids qui le fait, en sauvant sur sa ligne une tête de Nedved. « Cadeau de remerciement » pour son ancienne équipe… La première mi-temps se termine sur un tempo assez lent, juste assez rapide pour écouter un petit O-Zone durant l’entracte.

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28 avril 2016

Fail du jeu FIFA 16

Les compétitions de foot bâtent leur plein en Europe : en Ligue des Champions le suspens est entier (Bayern/ Atletico de Madrid, Real madrid / manchester city : une finale bayern-Real serait somptueuse...).

Et dans le jeu FIFA 16 c'est pareil : toutes les ligues internes se jouent à fonds les manettes et on se demande tous si EA Sport va sortir un FIFA spécial Euro 2016 (comme pour le fifa spécial coupe du monde 2014).

En attendant vous pouvez vous procurer ici des crédits fifa 16 à prix cassés et regarder une compil des meilleurs fails de fifa 16 :

 

  d'autres bons moment du jeu fifa 16 sont à venir...

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20 février 2016

match Bordeaux - Liverpool années 2000

Sans être nettement plus forts, les "Red Devils" sont facilement venus à bout de Bordeaux grâce à des buts signés Giggs avant la pause, puis Sheringham en fin de partie (2-0). Mais les Girondins se sont créés plusieurs occasions, et pourront regretter leur manque d'ambition dans une rencontre finalement très abordable. Avec seulement un point en trois matches, les coéquipiers de Johan Micoud sont condamnés à l'exploit.

Après deux sérieuses prestations en championnat respectivement contre Monaco (0-1) et Nantes (3-0), le choc face à Manchester pouvait sembler abordable pour des Bordelais désormais expérimentés en coupe d'Europe. D'autant que l'exploit réalisé par l'OM face aux "Red Devils" au Vélodrome (1-0), et la hargne presque gagnante des Olympiens à Old Trafford (1-2), semblaient de solides supports à Elie Baup pour préparer cette joute décisive. Mais mal inspirés et surtout complexés face à la montagne mancunienne, les Girondins n'ont pas joué, laissant échapper toute chance d'accrocher le champion d'Europe. Le spectre de l'humiliation subie contre Parme la saison passée (1-6) flottait dans les esprits des coéquipiers de Sylvain Wiltord, terriblement décevant hier soir. L'inspiration n'y était pas, les Girondins semblaient venus pour perdre honorablement à défaut d'afficher l'ambition d'un champion. Pourtant, ce sont les Bordelais qui tirent les premiers par l'intermédiaire de Wiltord dont la frappe sans envergure n'inquiète pas Van der Gouw (6'). Les hommes d'Elie Baup semblent volontaires mais ce n'est qu'illusion. Seule valeur en hausse à la bourse girondine, Ramé se couche habilement sur une frappe enroulée de Cannavaro bien lancé par Sheringham (7'). "L'essentiel est de tenir les vingt premières minutes" prévenait Elie Baup avant le choc, il sera exhaussé.

Mauvais choix pour Laslandes

Mais privée de Christophe Dugarry et Sylvain Legwinski qui ne sont pas qualifiés pour cette épreuve européenne, son équipe peine à développer son jeu. Beckham donne des sueurs froides à Ramé sur coup-franc, mais la splendide frappe de l'International anglais est repoussée par la barre (16'). Ramé encore lui doit oeuvrer pour détourner le centre-tir de Giggs (33') avant de sauver les apparences en intervenant face à Cole (37'). Bordeaux s'en sort bien, voire très bien au vue d'une première période à sens unique. Mais avant la pause, les Mancuniens vont scorer les premiers. Sur un centre de la droite adressé par Beckham au premier poteau, Ryan Giggs reprend victorieusement de la tête (1-0, 41'). Ce passif d'un but à la pause assomme les Girondins qui reviennent désespérés en seconde période. Dans ces matches où les attaquants n'ont qu'une occasion, les avants bordelais vont gâcher leur seule opportunité. Bien lancé par Wiltord à la limite du hors-jeu, Laslandes se présente seul devant Van der Gouw. Mal inspiré, le sportif altruiste retient sa frappe puis sert Wiltord en bout de course qui ne parvient pas à redresser le service de son partenaire (58').

Bordeaux est abattu, la défaite est consommée. Pourtant Alicarte s'évertue à relancer sa formation par deux têtes aussi rageuses qu'anodines pour le portier mancunien. Ramé sort alors le grand jeu sur un coup-franc de Beckham qu'il claque en corner (68'). Fans la foulée, Cole certainement hors-jeu se présente seul face au gardien girondin, mais manque d'application en bottant directement dans ses bras (69'). Les Mancuniens sont décontractés, peut-être trop au goût du public qui siffle copieusement ses favoris à la vue de cette action bâclée. Ramé se met encore évidence face à Keane parti en contre (80'). Les Bordelais prennent des risques pour égaliser, mais sur une nouvelle contre-attaque, les "Red Devils" vont accroître leur avance. Giggs rafute sur l'aile avant de centrer sur Sheringham qui d'une tête en déviation trompe la vigilance de Ramé (2-0, 84'). L'impuissance girondine contraste avec la redoutable efficacité du team mancunien. Les coéquipiers du Français Silvestre vraiment performant hier soir, s'imposent sans forcer leur talent (2-0). Avec seulement un point et zéro but marqué au compteur en trois rencontres, la qualification est plus que compromise. Il faudra un exploit au parc Lescure contre les Anglais la semaine prochaine pour relancer les hommes d'Elie Baup.

L'essentiel du match (3e journée, groupe B)
Manchester bat Bordeaux : 2-0 (1-0) au stade Old Trafford. Temps frais, pelouse en bon état. Arbitre : Monsieur Strampe (Allemagne). Buts pour Manchester : Giggs (64'), Sheringham (84'). Avertissements pour Manchester : Giggs (64'), Irwin (85'); pour Bordeaux : Ramé (68'), Alicarte (69').

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13 janvier 2016

fiche joueur FIFA 16 : Cesc Fàbregas

Petit toposur un top joueur Espagnol de FIFA que l'on acheter encore pour quelques crédits fut 16  et qui à encore de beaux restes même s'il ne sera plus sélectioné en equipe d'Espagne suite au fiasco de la dernière coupe du monde fifa au Brésil.

En 2007 Cesc Fàbregas n'est peut-être âgé que de 20 ans mais il a accompli et reçu plus de récompenses dans sa jeune carrière avec Arsenal que la plupart des joueurs de football professionnels. En 2006, après le départ du capitaine d'Arsenal Patrick Vieira, Fabregas prit la place de titulaire au milieu de terrain, et en impressionna plus d'un !

Fabregas n'est pas seulement brillant en club, mais également sur la scène internationale avec l'Equipe d'Espagne de Football. En 2003, il participa à la Coupe du Monde des -17 ans et fut nommé Meilleur Joueur du Tournoi. En 2006, il joua sa première Coupe du Monde avec l'équipe A, devenant le plus jeune joueur dans l'histoire de l'Espagne.

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10 décembre 2015

Quito remporte la Copa Libertadores 2008

C’est un exploit historique qu’a réalisé la Liga Deportiva Universitaria de Quito en remportant la Copa Libertadores 2008 face aux brésiliens de Fluminense dans le stade mythique du Maracana de Rio de Janeiro.
L’Equateur gagne pour la première fois l’épreuve grâce à la victoire de Quito sur Fluminense à l’issue de la terrible séance de tirs au but qui s’est terminée en faveur des joueurs équatoriens 3-1.

La finale de la Copa Libertadores se jouant sur deux matchs aller et retour, les équatoriens l’avait emporté 4-2 au match aller à Quito le 25 juin 2008. Claudio Daniel Bieler (2′), Joffre David Guerron (29′), Jairo Rolando Campos (34′) et Patricio Javier Urritia (45′) avaient marqué les quatre buts pour Quito contre deux buts de Dario Leonardo Conca (12′) et Thiago Neves (52′) pour Fluminense.

Au match retour, le 2 juillet 2008, la partie ne pouvait pas mieux commencer pour les joueurs équatoriens, Luis Alberto Bolaños ouvrant la marque dès la 6ème minute pour la LDU devant le public du Maracana médusé.

Pourtant les cariocas allaient retrouver la voix à la douzième minute quand Thiago Neves égalisa. Puis Thiago Neves donna l’avantage à son équipe à la 28ème minute, Fluminense prenant véritablement le match à son compte.

Au cours de la deuxième mi-temps, Thiago Neves allait réaliser le triplé en inscrivant le troisième but pour Fluminense à la 58ème minute. A ce moment là les deux équipes étaient à égalité parfaite 5 à 5 sur l’ensemble des deux matchs.

Mais malgré le soutien des 90 000 spectateurs du Maracana les joueurs brésiliens ne purent prendre en défaut la défense équatorienne, ni pendant le temps réglementaire, ni pendant la prolongation. Le titre allait donc se jouer aux tirs au but.

Ce fut alors le moment de gloire du gardien équatorien José Francisco Cevallos qui arrêta les tirs de Dario Conca, Thiago Neves et Washington, permettant à la LDU de Quito de devenir le premier club équatorien à remporter la Copa Libertadores.

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10 octobre 2015

retro l' Equipe du Brésil Fut 16

Dunga a communiqué la liste de ses 18 joueurs qui défendront les couleurs du Brésil aux Jeux Olympiques de Pékin 2008. La Seleçao tentera de remporter le seul titre qui leur manque, la médaille d’or de l’épreuve de football des jeux olympiques.

dasn ce FUT 16 pour parvenir à ses fins le sélectionneur brésilien n’a pas hésité à faire figurer deux étoiles du football mondial dans son équipe, le Ballon d’Or Ronaldinho et l’attaquant du Real Madrid Robinho. Evidement pour les avoir aujourd'hui mieux vaut acheter des crédits fut( comprar monedas fut 16 comme ils disent au Brésil)

Le troisième joueur de plus de 23 ans de la sélection brésilienne sera Thiago Silva, défenseur de Fluminense, le club qui est arrivé en finale de la Copa Libertadores 2008, battu par la LDU de Quito.

Le Brésil, deux fois médaille d’argent aux JO de Los Angeles en 1984 et au JO de Séoul en 1988, et médaille de bronze aux JO d’Atlanta en 1996, mise donc sur l’expérience pour remporter le titre olympique en 2008.

Parmi les joueurs les plus expérimentés et ayant moins de 23 ans on notera les milieux de terrain Diego évoluant au Werder de Brême, Lucas jouant à Liverpool, Anderson de Manchester United et Alexandre Pato, attaquant du Milan AC.

L’équipe du Brésil sera opposée à la Belgique, la Chine et la Nouvelle-Zélande dans le Groupe C lors de la première phase de l’épreuve FUT

La sélection olympique :

Gardiens : Diego Alves (Almeria - Espagne), Renan (Internacional - Brésil).

Défenseurs : Ilsinho (Shakhtar Donetsk - Ukraine), Rafinha (Shalke - Allemagne), Marcelo (Real Madrid - Espagne), Alex Silva (Sao Paulo), Breno (Bayern Munich - Allemagne), Thiago Silva (Fluminense - Brésil).

Milieux : Anderson (Manchester United - Angleterre), Diego (Werder Brême - Allemagne); Hernanes (Sao Paulo - Brésil), Lucas (Liverpool- Angleterre), Ronaldinho (FC Barcelone - Espagne), Thiago Neves (Fluminense - Brésil).

Attaquants : Alexandre Pato (AC Milan - Italie), Jo (Manchester City - Angleterre), Rafael Sobis (Real Betis - Espagne), Robinho (Real Madrid - Espagne).

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12 septembre 2015

Critique du jeu nba 2k16 par un footballeur

A côté du foot le basket a toujours été un sport important dans ma vie. J’ai intégré une équipe à partir de l’age de 10 ans et j’ai joué sur des bases plus ou moins régulières jusqu’à 25 ans environ. J’ai grandi avec les Michael Jordan, Charles Barckley et puis Allen Iverson, dans une NBA où le collectif était important, où la technique primait par rapport au physique et c’est dans ce basket-là que je me suis toujours retrouvé. Mais avec le temps, avec l’arrivée des joueurs de plus en plus jeunes, de plus en plus athlétiques (voir Lebron James en particulier), le basket de la NBA a pris une tangente « playground » qui me déplait et qui m’a fait me désintéresser un peu de ce sport, mais comme NBA 2k16 sort en démo, je me propose de le critiquer, avec mon regard « old school » car je n’avais pas touché à cette franchise depuis bien longtemps.

 Le jeu nba 2k16 commence et déjà je sais que je ne suis pas le public cible. Arghh du gros rap d’un groupe dont je n’ai jamais entendu parler et que je n’ai pas envie d’entendre chanter. Vite trouvons le réglage me permettant de faire taire la musique sur les menus. Facile à trouver, parfait, c’est déjà beaucoup mieux ! Faisons un peu le tour des options proposées dans ce nba 2k16 : match rapide, saison, dynastie, playoffs, fin de semaine des Étoiles, défi freestyle, un contre un, entraînement et l’école du slamdunk ! Rien de vraiment original dans cela, mais comme je l’ai dit, je n’ai pas touché un jeu de basket NBA depuis un moment donc un petit entraînement pourrait être un bon moyen de se remettre à niveau.

nba

Je choisis mon joueur parmi les effectifs des équipes de la ligue 2k16 et en avant l’entraînement. Une autre déception : pas de tutoriel ici, c’est « débrouillez-vous, voici un panier, un ballon, quand vous serez tanné, vous trouverez un autre mode plus intéressant ». Ici, aucune aide ne vous est fournie, vous shootez et si vous ratez on ne vous dit pas si c’est que votre tir a été déclenché trop tôt, trop tard ou juste parce que vous êtes trop mauvais. Pas moyen de s’entraîner à d’autre chose que le shoot non plus. Pourquoi pas des entraînements pour apprendre à se placer sur des tirs pour les rebonds, ou pour travailler sa défense, la coordination pour les contres ou encore le lancer franc. Car ce dernier se déroule comme les coups de pied dans FIFA 16 : voir http://creditsfifa16.fr en tirant le joystick droit vers nous on engage le mouvement et en le poussant on lâche le ballon : c’est une synchronisation assez, voire très, difficile et pouvoir le travailler spécifiquement aurait été intéressant.

Après bien des shoots ratés, j’en viens à la même conclusion que bien des analystes de la NBA 2K : 90% des joueurs de cette ligue sont incapables de tirer à mi-distance. Ça dunke de tous les côtés, mais des purs tireurs qui enfilent des paniers comme certains enfilent des perles, ça n’existe plus ! Ceci est confirmé lorsque j’essaie de partir un concours de tirs à 3 points. J’ai beau prendre des spécialistes, être dans le tempo, mes résultats sont très moyens. Allons alors vers l’école du dunk, puisque c’est la tendance. Cette fois, comme cet art est plus « important » dans le jeu actuel 2K16, on est encadré, on nous donne des conseils sur comment prendre un bonne élan, ou prendre son appel, quand faire des mouvements et quand relâcher les boutons pour avoir un enchaînement gagnant. C’est très beau, les mouvements sont fluides, mais pour être honnête ce genre de prouesses ne m’intéresse que moyennement. J’aime ça dans le basket de And1 ou dans les concours d’Alexandre Despatie, mais pour de la NBA 2K16 MT, ce n’est pas mon style.

Reste donc à passer à une vraie partie 2k16 , pour voir comment le jeu se débrouille au niveau du collectif, dans un gros 5 contre 5. Là encore, on choisit les deux équipes, qui contrôle quoi, les effectifs et la tenue et en avant pour l’entre deux de début de match. Premier constat, c’est assez beau, on reconnaît en général les joueurs d’un point de vue physique et les proportions sont bien faites pour qu’un joueur de 5’9’’ paraisse petit à côté d’un centre de 7’ ! Pas contre, nos joueurs sont d’une lenteur incroyable dans un style jeu qui nécessite de la vitesse. Car ici tout se passe en contre-attaque ou en attaque à 3 passes maximum. On oublie les jeux placés sur 20 secondes pour prendre un tir à mi-distance tout seul. Bien qu’on puisse programmer des tactiques pour le jeu posé avec le D pad.

Les grosses superstars de la ligue sont distinguées par leurs habilités propres. Certains vont avoir jusqu’à trois qualités différentes choisies parmi les types suivants : High Flyer, Outside Scorer, Inside Scorer, Shooter, Playmaker, Power Player, Inside Stopper, Outside Stopper. De plus, certains joueurs qui ne sont pas encore des superstars peuvent être dans une catégorie appelée le « X-Factor ». Ces joueurs sont ceux qui sont capables régulièrement de prendre feu et transporter l’équipe sur leurs épaules. Un exemple est Carmelo Anthony à New York qui certains matchs va marquer 30 points dont vingt dans le dernier quart temps pour donner la victoire et qui pendant 3 parties consécutives va être invisible. Mais pour le faire entrer dans la zone il faut jouer beaucoup sur lui, ce qui n’est pas toujours intéressant, ce qui fait que bien souvent on reste à jouer avec les vedettes.

Le mode dynastie de NBA 2K16 est étrange, car pour une fois, la saison ne commence pas obligatoirement au début de la pré-saison, mais on a la possibilité de refaire la séance de repêchage. C’est un petit détail, mais c’est original. Ensuite on doit signer un assistant directeur gérant, un entraîneur, un recruteur et médecin avec un budget bien précis, chacun ayant une utilité très précise dans le déroulement de la saison. Puis vient le temps des signatures d’agents libres, la pré saison et enfin les 82 matchs de la saison régulière. Un point important dans la vie de l’équipe est la chimie entre les joueurs. Afin de la préserver, il faut évidemment gagner, mais aussi avoir des joueurs qui s’intègrent dans le groupe et organiser des événements pour resserrer les liens. C’est là qu’intervient l’assistant du directeur gérant. Évidemment on est loin de la profondeur d’un jeu de gestion d’équipe sportive, mais il y a quelques détails qui donnent des défis un peu plus grand que juste jouer les parties et se rendre au bout.

 

Jouabilité nba 2K16

C’est parfois un peu brouillon et les combinaisons pour effectuer des mouvements les plus élaborés ressemblent plus à un jeu de combat qu’à un jeu de sports. Dommage que nos joueurs semblent toujours moins rapides que les adversaires.

14 /20  

Scénario

Ne s'applique pas

--

Qualité graphique

Les salles sont superbes, les effets de lumières sont très bien réalisés, les joueurs et les animations sont biens sans être parfaits.

16 /20  

Qualité sonore

N’y a-t-il vraiment que du rap pour les fans de basket, est-ce que l’un ne va vraiment pas sans l’autre ? Les commentaires sont biens, mais très monocordes, l’implémentation de l’émotion se fera dans une prochaine édition ....

12 /20  

Durée de vie

Il y a beaucoup de modes de jeu différents qui tiendront probablement beaucoup de monde en haleine. Vous n’avez que 10 minutes pour jouer, vite un petit 1vs1 , un concours de dunk ou un concours à trois points. Mais pour les dynasties, je pense que plus de profondeur serait bienvenue pour les années prochaines.

15 /20  

 

Je ne sais pas pourquoi, je n’ai pas beaucoup accroché à ce jeu. Non pas qu’il soit mauvais, il est plutôt bien fait, mais il n’y a rien de vraiment extraordinaire et les commandes sont parfois trop imprécises. Le côté gestion de l’équipe en mode dynastie manque sérieusement de profondeur malgré les petits détails comme la chimie et les réunions d’équipe. Finalement son problème est peut-être celui de la NBA, le jeu est trop individualiste et la notion de collectif n’est pas assez développée.

65 %
 

 

 

 

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20 août 2015

Euro 2000 Belgique - Pays Bas : les qualifications fin [revival]

Fin du tableau des qualification ppour l'Euro 2000 de foot gagné par l'équipe de France 2 à 1 contre l'Italie au bout d'un match génial pour nous (incroyable Wiltord !).

 

Groupe 7

Samedi

Mercredi

Azerbaïdjan - Portugal 1-1 
Slovaquie - Roumanie 1-5 
Liechtenstein - Hongrie 0-0 

Roumanie - Portugal 1-1 
Slovaquie - Liechtenstein 3-0 
Hongrie - Azerbaïdjan 3-0 

Premier : Roumanie 21 pts 
Deuxième : Portugal 20 pts 

La Roumanie devrait l'emporter logiquement au Liechtenstein et assurer sa première place. Mais avec une large victoire face à la Hongrie (3 buts d'écart ou plus), le Portugal peut s'adjuger la place de meilleur second tellement convoitée... 

Reste à jouer :
Portugal - Hongrie 
Liechtenstein - Roumanie 
Azerbaïdjan - Slovaquie 
 

 

 

 

Groupe 8

Samedi

Mercredi

Yougoslavie - Macédoine 3-1 
Croatie - Eire 1-0 

Macédoine - Yougoslavie 2-4 
Malte - Eire 2-3 

Premier : Yougoslavie 16 pts 
Deuxième : Eire 15 pts 
Troisième : Croatie 14 pts 

Ce sera chaud à Zagreb entre faux-frères et vrais ennemis qui disputeront là une rencontre symbolique, où espérons le, la tactique l'emportera sur le politique. Le battu sera à coup sur éliminé et le nul n'arrange personne. En effet, l'Eire sous condition de victoire en Macédoine sera première en cas de nul ou de victoire croate, deuxième si les Yougoslaves l'emportent chez leurs ex-compatriotes... 

Reste à jouer :
Croatie - Yougoslavie 
Macédoine - Eire 
exempt : Malte 
 

 

 

 

Groupe 9

Samedi

Mercredi

Lituanie - R. Tchèque 0-4 
Bosnie - Ecosse 1-2 
Iles Féroé - Estonie 0-2 

R. Tchèque - Bosnie 3-0 
Estonie - Ecosse 0-0 
Iles Féroé - Lituanie 0-1 

Qualifié : République Tchèque
Deuxième : Ecosse 12 pts 
Troisième : Estonie 11 pts 
Quatrième : Lituanie 11 pts 
Cinquième : Bosnie-Herzégovine 8 pts 

Derrière la République Tchèque qui s'est baladé dans ce groupe en alignant les victoires, l'Ecosse a toutes les cartes en main en accueillant la Bosnie puis la Lituanie à Glasgow. Une seule victoire dans un de ces deux matches lui assure la seconde place. La Lituanie, la Bosnie et l'Estonie peuvent toujours rêver d'un improbable parcours écossais à la mode Équipe de France 93... 

Reste à jouer :
Ecosse - Bosnie-Herzégovine (le 5 octobre) 
Ecosse - Lituanie 
Estonie - Bosnie-Herzégovine 
République Tchèque - Iles Féroé 

 

 

 

 

 

 

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