actualité foot et retro

25 janvier 2017

Milan 3 - Udinese 2 saison 2005 : Une victoire qui fait du bien

Milan retrouve Udine, mais cette fois en coupe, les deux clubs battus le week end dernier voulaient se racheter.


Carlo Ancelotti présente un 4-3-2-1, avec Abbiati, Pancaro, Coloccini, Costacurta Pancaro. Au milieu Brocchi, Ambrosini e Seedorf. En attaque Rui Costa, Serginho e Tomasson.

Les premières quinze minutes sans trop d’émotion, mis à part le tir de trente mètres de Rui Costa (13’) et la conclusion de Brocchi à la 15’.
A la 17’ Milan ouvre le score, centre chirurgical de la gauche de Serginho et conclusion de la tête de Massimo Ambrosini 1-0.
Le but ne décourage pas Udine qui égalise trois minutes après avec Di Michele au second poteau qui trompe Abbiati. La défense immobile est complice de cette égalisation qui vient encore d’un coup de pied arrêté.
Udine prend confiance et attaque un tir puissant de Fava (32’) repoussé par Abbiati. Puis Rui Costa (34’) frôle le 2-1, son tir caresse le poteau de De Sanctis.
A la 37’ Kaladze dose mal une passe en retrait et surprend Coloccini, Fava en profite pour tiré Abbiati repousse, mais Di Michele est là pour donner l’avantage à Udine sur le but vide.
La réplique milanaise vient de Serginho sur deux tentatives la première déviée par De Sanctis en corner.
Et la deuxième finit dehors sur une tentative de lob.
Fin de la première mi-temps avec l’Udinese qui mène à San Siro 2-1

Ancelotti fait rentrer Nesta à la place de Coloccini.
Sept minutes passent et la défense milanaise peine sur une action individuelle de Fava qui sème la panique dans la surface mais il s’allonge le ballon et Abbiati en profite.
A la 59’ le coup franc de Serginho est dévié par De Sanctis en corner.
On joue la 65’ et le ciel de San Siro s’illumine, les chants des tifosi se font sentir avec insistance c’est le grand retour de Filippo Inzaghi.
Pippo tout de suite en action une minute après son entré sur un centre de Rui Costa il ne peut qu’effleurer le ballon de la tête.
Son entrée semble avoir donné du jus à l’équipe, et Serginho va délivrer une nouvelle passe décisive à Ambrosini encore lui qui permet à Milan d’égaliser on joue la 67’.
Sur cette action on a cru au pire avec Inzaghi qui en se frotte à De Sanctis et qui retombe mal, heureusement il se relèvera.
Kaka est entré et Milan grâce à un joli coup franc de Serginho va prendre l’avantage (84’)
Milan finit bien le match en se créant deux bonnes opportunités avec Ambrosini qui sur un énième coup de tête trouve le poteau et Kaka qui sur un slalom perd le dernier contraste.

Après la désillusion de Livorno Milan renoue avec la victoire et c’est bien là l’essentiel.
Ce match a permit de retrouver Inzaghi et en soit c’est déjà une grosse satisfaction, sans oublier les buts venus de la tête.
Les meilleurs sur le terrain Ambrosini, Brocchi et Serginho. Milan prend une option pour la demi-finale, en effet, un nul sera suffisant pour se qualifier

FORZA MILAN


MILAN: Abbiati; Pancaro, Coloccini (Nesta 1’ s.m.), Costacurta, Kaladze (Inzaghi 20’ s.m.); Brocchi, Ambrosini, Seedorf (Kakà dal 33’ s.m.); Rui Costa, Serginho; Tomasson.

UDINESE: De Sanctis; Belleri, Kroldrup, Sensini; Pieri, Mauri, Pazienza, Muntari, Jankulovski (Alberto 21’ s.m. ); Fava (Iaquinta 40’ s.m.), Di Michele (Di Natale dal 29’ s.m.).

BUTEURS: Ambrosini (17’ p.m.), Di Michele (21’ p.tm, 37’ p.m.), Ambrosini (22’ s.m.), Serginho (40’ s.m.)

AVERTIS: Inzaghi (M)

ARBITRE: Gabriele di Frosinone (assistants Calcagno et Ayroldi)

 

 

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08 décembre 2016

retour sur l'EURO 2000 du côté des suporters - fin

Dans un premier temps, vous vous demandez si cette formidable gentillesse n'est pas feinte. Est-il possible d'être aussi aimable ? Mais le phénomène est tellement récurrent qu'il ne peut être que naturel. Les mains serrées, les conversations pleines d'humour (dans un anglais hésitant mais agrémenté de gestes et de mimiques), les échanges de maillots et d'écharpes… Ces scènes se produisaient dans tous les coins.

Suporters Portugais

Les Roumains et les Portugais adoptaient la même attitude avant leur rencontre à Arnhem. Ahhh… les Portugais. Je me rends maintenant compte de mon ignorance : ne pas avoir visité ce pays est un crime impardonnable.

Ces gens adorables supportaient l'une des meilleures équipes du tournoi, mais il n'y avait pas une trace d'arrogance dans leur comportement. Prononcez le nom de Rui Costa et bien sûr, de Luis Figo, et leur visage s'illumine. J'avais toujours du mal à quitter ces sympathiques Lusitaniens.

Je suis particulièrement désolé pour les supporters tchèques qui, bien que disposant d'une meilleure équipe qu'en 1996 où ils avaient atteint les demi-finales, ont vu leurs poulains se faire éliminer au stade des matches de poule. Je dois tout de même me dire que leur élimination m'a facilité la tâche en tant que reporter.

En effet, ils sont loin d'être maîtres dans l'art de l'interview. Un groupe se baladant dans les rues d'Amsterdam à l'heure du déjeuner déjà bien éméché n'a fait que me servir des “Paul Gascoigne” ou “Leeds United” quand je leur demandais comment se passait leur séjour dans la capitale néerlandaise".

L'Arena d'Amsterdam

Quel plaisir d'être à Amsterdam pendant la phase finale. Déjà que la ville n'a pas trop besoin de noceurs pour mettre l'ambiance, imaginez l'atmosphère quand les locaux se mettent eux aussi à faire les fous. La plupart d'entre eux ont assisté au succès des Oranges et se sont regroupés au Rembrandtplein avant et après les matches pour transformer la place en une véritable marée orange chantante et dansante.

Ce sentiment a rarement été retrouvé dans le stade. L'émouvant pastiche de You’ll Never Walk Alone lors du quart de finale Pays-Bas - Yougoslavie et le vibrant I Will Survive entonné par les supporters français après que les leurs aient brandi le trophée sont les seules exceptions à la règle.

Seuls les Slovènes, qui ont fait le déplacement à Amsterdam pour leur match groupe, ont fait l'impasse sur les célébrations d'avant match, mettant le cap sur les délices culturels et architecturaux de la capitale, inquiets de ne pas voir une autre occasion d'en profiter.

Les Néerlandais étaient plus qu'heureux de les accueillir, mais il n'y avait rien de surprenant à cela.

Comme on peut s'en douter, ils étaient plus que déçus par l'élimination de leur équipe en demi-finale, mais ont été assez forts pour considérer l'ensemble du tournoi comme un succès.

Ils ont apporté leur touche personnelle aux célébrations : animaux domestiques, voitures, tout était orange. Ils étaient heureux de voir leurs visiteurs laisser éclater leur joie. Ils n'étaient pas en reste, loin de là...

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19 octobre 2016

retour sur l'EURO 2000 du côté des suporters

L'Euro 2016 s'est achevé. Bienvenu dans une nouvelle saison de foot 2016/2017. C'est aussi l'occasion de la sortie annuelle de la série jeu FIFA, jeu vidéo le plus joué dans le monde depuis fifa 14. Nouc, ici on continue les revival : place à l'Euro 2000 de si joyeuse mémoire pour nous fans de l'EDF de foot ! (Wiltord for ever !)

Lors des trois semaines de folie qu'il a passé à côtoyer les supporters des 16 équipes ayant pris part à l'Euro 2000™, le reporter  a pu constater que le tournoi a parfaitement répondu à son surnom : Football sans Frontière avec des stades de foot remplis en Belgique

Le football proposé à été excellent

Mais au fond, ce sont les supporters qui ont fait le succès de cette compétition, les matches constituant pour eux un prétexte pour faire de l'EURO 2000™ en un gigantesque carnaval.

Je n'oublierai jamais les Norvégiens. Dans tous les coins du plat pays et pour tous les matches que vous couvrez, vous trouviez inévitablement des Nordiques affublés de chapeaux de Viking, assoiffés de fête et de bonne ambiance. C'est la première fois que j'assiste à des scènes comme celles qui ont eu lieu à Rotterdam avant le premier match des Norvégiens, contre l'Espagne.

Bien plus que des chants et des danses (déjà très impressionnants), c'était de l'émotion à l'état pur qui se dégageait de ses supporters. On pouvait palper leur amour du pays, qui leur donnait du souffle pour entonner leurs chansons traditionnelles à gorge déployée.

Ils communiquèrent également une bonne dose de bonne humeur à la modeste colonie espagnole qui se mêlait à eux.

Les Ibériques ne manquèrent d'ailleurs pas de leur renvoyer l'ascenseur. D'ordinaire assez réservé, mon collègue français a été tellement ému par ces démonstrations de joie qu'il a affirmé que son cœur aurait été partagé en deux si les Bleus avaient rencontré la Norvège en quarts de finale.

Nous avons tous deux assisté au match apocalyptique entre la Yougoslavie et l'Espagne à Bruges. Alors que la public s'enthousiasmait pour le superbe spectacle qui a conduit à la qualification des deux équipes les plus attractives du groupe, nous avons quitté le stade inconsolables, portant le deuil de la Norvège éliminée. Si elle ne fit pas le spectacle sur le rectangle vert elle draina les meilleurs supporters de l'EURO 2000™.

Suporters Espagnols et Scandinaves

Cela dit, les Espagnols étaient eux aussi admirables par leur joie de vivre, leur passion, leurs prouesses de danseurs et leur extrême gentillesse. J’ai couvert une des séances d’entraînement du onze espagnol et une assemblée impressionnante de supporters bruyants et équipés de tambours est aussitôt apparue. Ils ont été merveilleux à interviewer et ils m’ont ému aux larmes en chantant "Anglais !" sur l’air d’"España" lorsque je leur ai dit au revoir. Mon seul regret est de ne pas avoir vu plus de supporters du Sud de l’Europe, de l’Espagne donc mais aussi de l’Italie.

Les Scandinaves ont probablement été mes préférés. J’ai déjà cité les Norvégiens mais il ne faudrait pas oublier pour autant les Suédois, ces grands fêtards devant l’Eternel, et les Danois que l’on voyait absolument partout, déboulant de nulle part, flanqués des Néerlandais et des Belges.

Je me souviens aussi de la virée en tramway jusqu’au Kuip de Feyenoord pour le match Danemark-Pays-Bas. Au départ, les Danois étaient d’un côté du tramway et les Néerlandais de l’autre. Au bout de quelques secondes à peine, les voilà qui dansent et reprennent tous ensemble les chants des uns et des autres. "Le Danemark est OK, Olé Olé" commencent les Néerlandais et les Danois reprennent immédiatement "Kluivert is OK, Ole Ole".

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16 août 2016

Le jeu FUT 17 et ses petits joueurs…

Qu’il est difficile de finir un match en ligne dans FUT … Entre les joueurs qui vous gavent d’insultes, les pauseurs du dimanche, les deconnecteurs ou encore les chambreurs, j’en arrive à ne plus supporter de jouer en ligne. Et pourtant je fais tout pour :

  • Je joue en FUT 16 bientôt FUT 17

  • Je prends des équipes de mêmes niveaux ou un peu en dessous

  • Je ne célèbre jamais mes réalisations

  • Je reste fair-play en toutes circonstances

  • je n'achète pas de crédits fut ou de monedas fut 17 comme ils disent en Espagne

Et rien n’y fait, encore et toujours des petits joueurs

J’aimerais bien connaître les raisons de leurs déconnexions. Personne n’aime perdre, on est d’accord, c’est tellement plus simple de quitter le jeu… mais c’est tellement plus petit…

Encore aujourd’hui, en quatre matchs, j’ai eu la totale ( contre des FUTO’s bien sur ) :

  1. Le premier joueur lâche le match qui se finit sur le score de 8 à 1 et déconnecte pendant les arrêts de jeu

  2. Le second joueur fait des pauses toutes les deux secondes après qu’il est touché la balle

  3. Le troisième joueur me mets un lob et chambre alors qu’il prends 4 à 1

  4. Le dernier joueur n’attends même pas la pause et déconnecte à la mi temps…

Alors pour tous ces joueurs de FUT quelques conseils piur FUT 17 :

  1. Apprenez à défendre dans fifa 17 : Arrêtez de tacler toutes les deux secondes, ca crée des brèches ou des gouffres… On reste debout et on oblige l’adversaire à prendre une direction

  2. Apprenez à attaquer. Même si la passe en retrait est l’arme absolue dans le foot, il y a d’autres solutions… Surtout si on bloque votre 54eme tentative… Observez l’adversaire, centrez, frappez en dehors de la surface… Et puis, si cela ne rentre pas, au moins vous aurez les statistiques pour vous…

  3. La feinte du  » je vais vers l’extérieur, je stop et je veux rentrer intérieur pour frapper…  » Comment vous dire… C’est juste archi dépassé…

  4. La spéciale du triangle dans la course de votre attaquant, ma préférée… Pourquoi l’a tenter quand vous voyez notre défenseur avec quatre mètres d’avance ?

  5. Et enfin, il parait que dans FIFA, il y a un système de dribble… Pourquoi ne pas s’en servir, c’est super utile parait-il…

Je rigole mais quand même, un peu de créativité bon sang… Si cela continue, je vais créer une page avec les pseudos des petits joueurs…

Sinon, je me demande comment fini un match en deux petits joueurs… Le premier qui a déconnecté a gagné ?

 

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07 août 2016

Inter Milan – Juventus de Turin saison 2004/2005 - fin de match

Fin d'un de ces classiques du Calcio

Après la mi-temps du match

C’est une Juve tout aussi confiante qui regagne le terrain. Elle se contente de gérer le match et, à la 54ème l’ouverture du score chanceuse des Bianconeri : Nedved tire, le ballon est dévié par Zalayeta et Toldo est surpris… 0-1. La Juve joue bien, trop peut être. Elle prend trop ses aises dans ce match. 13 minutes plus tard, Camoranesi sert magistralement Zalayeta, celui-ci s’en va au but mais est fauché par Toldo : penalty indiscutable. Ibrahimovic, encore auteur d’un match grandiose, s’élance, c’est mal tiré mais Toldo rate sa sortie : 2-0 et une Juve qui voit alors le match déjà gagné. Mancini joue alors le tout pour le tout et fait rentrer Recoba et Vieri pour un 4-2-4 audacieux mais qui sera payant. C’est la que Capello devrait changer quelques joueurs car la Juve, et la défense, est totalement cuite et déboussolée par cette flopée d’attaquants qui fusent vers elle. Mais il ne réagit pas. Même Zambrotta n’a plus de jambes, et Zebina, qui revient juste de blessure, est sur les rotules.

La Juve se repose sur ses lauriers, se laisse aller, croyant une défense et un Buffon invincibles. Mais le mal est là : à la 79ème Vieri part tromper Buffon. C’est 2-1 et le match est relancé. Ce but aurait pu être largement évitable si la défense avait été un peu plus concentrée. Quelques minutes plus tard, Zalayeta peut inscrire le but du KO mais ne le fait pas… La Juve fonce dans le mur, elle essaie d’endormir un match alors qu’elle a devant elle une équipe avec 4 avants, ultra motivée par sa récente réduction du score.

Et le but égalisateur arrive a la 85ème. Martins, incroyablement seul sur son côté droit, centre pour Adriano qui reprend et bat Buffon. Un Zambrotta nulle part pour contrer Martins, Cannavaro, Zebina et Thuram contre Adriano, 3 contre 1, et aucun ne tient le brésilien. Ce but là, avec une défense sérieuse et concentrée, DOIT être évité. Puis des arrêts de jeu stressant, avec l’Inter qui est tout près du 3-2 et Nedved qui temporise trop avec que Zalayeta est absolument tout seul devant…

Une Juventus de Turin fatiguée

On espère tous que ce match aura un effet sur les joueurs : on espère qu’ils apprendront à terminer une rencontre sans se laisser aller, et Fabio Capello doit se rendre compte que ses joueurs ne sont pas des machines et que la fatigue commence à se faire lourde. Serait-ce une nouvelle fois la baisse de régime annuelle de la Juve à l’approche des périodes de Noël ? On n’en sait rien, mais on ne peut se permettre de manque le mois de décembre. Car un calendrier très difficile nous attend : réception de la Lazio, déplacement à Bologne, et surtout la venue du Milan le 18 décembre prochain, match qu’il faut absolument gagner. La Juve montre des faiblesses mais garde son fauteuil de leader que personne ne lui contestera. Les satisfaction de cette rencontre auront été Camoranesi qui est entrain d’impressionner tout le monde et qui devrait retrouver sa place en équipe nationale incessamment sous peu et ibrahimovic qui a vraiment un avenir bianconero teinté d’or…

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12 juin 2016

Inter – Juve saison 2004/2005 : un nul amer

1ere partie du match...

Est-ce que la malédiction du match nul allait une nouvelle fois tomber sur les joueurs du Giuseppe Meazza ? Les supporters hôtes et visiteurs se contenteraient bien de ce verdict. Car, en effet, aujourd’hui est un grand jour, puisque le plus grand choc du championnat d’Italie a lieu : l’Inter Milan accueille la Juventus Turin. Mais, même si la Juve joue là un de ses matchs les plus difficiles de l’année, Capello est catégorique : il veut la victoire, car il y croit, et on y croit aussi.

La Juve version 2004-2005 peut en effet battre tout le monde, elle nous l’a déjà prouvé, que ce soit à Munich, à Amsterdam… Puis, l’Inter est plutôt fébrile cette saison et se cache derrière une invincibilité depuis le début de la saison pour cacher une éventuelle crise… En effet, l’équipe de Mancini accumule les matchs nuls avec une régularité abominable pour l’équipe, car en 12 journées, l’Inter n’a fait pas moins que 10 matchs nuls !!! Et est déjà rétrogradé à 15 points du leader Turinois… Les supporters commencent à gronder et ce soir ce sont les Nerazzuri qui auront la pression…

Malheureusement la journée commence plutôt mal pour la Juve. En effet, le Milan Ac, qui se déplaçait au Chievo Vérone avec Crespo puis Pato comme seule pointe (on pouvait donc espérer un faux-pas), s’est imposé avec la chance du champion. Même en étant dominée, l’équipe d’Ancelotti s’impose. Preuve que cette équipe sera bien le rival numéro 1 de la Juve cette saison…
Ensuite, place au grand spectacle, avec une Juve en pleine confiance, forte de son début de saison très réussi. Trop réussi… La Juve est trop sure d’elle. Alors certes elle joue bien, mais attendre la bête, surtout quand celle-ci s’appelle l’Inter, c’est dangereux…

La Juve, en bon leader, commence le match en gérant son affaire. Les interistes ne parviennent à se montrer vraiment dangereux et c’est la Juve qui, petit à petit, inquiète Toldo. D’abord par Emerson mais il est sur la trajectoire, ensuite, quand il ne peut pas arrêter les tentatives adverses, c’est Davids qui le fait, en sauvant sur sa ligne une tête de Nedved. « Cadeau de remerciement » pour son ancienne équipe… La première mi-temps se termine sur un tempo assez lent, juste assez rapide pour écouter un petit O-Zone durant l’entracte.

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28 avril 2016

Fail du jeu FIFA 16

Les compétitions de foot bâtent leur plein en Europe : en Ligue des Champions le suspens est entier (Bayern/ Atletico de Madrid, Real madrid / manchester city : une finale bayern-Real serait somptueuse...).

Et dans le jeu FIFA 16 c'est pareil : toutes les ligues internes se jouent à fonds les manettes et on se demande tous si EA Sport va sortir un FIFA spécial Euro 2016 (comme pour le fifa spécial coupe du monde 2014).

En attendant vous pouvez vous procurer ici des crédits fifa 16 à prix cassés et regarder une compil des meilleurs fails de fifa 16 :

 

  d'autres bons moment du jeu fifa 16 sont à venir...

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20 février 2016

match Bordeaux - Liverpool années 2000

Sans être nettement plus forts, les "Red Devils" sont facilement venus à bout de Bordeaux grâce à des buts signés Giggs avant la pause, puis Sheringham en fin de partie (2-0). Mais les Girondins se sont créés plusieurs occasions, et pourront regretter leur manque d'ambition dans une rencontre finalement très abordable. Avec seulement un point en trois matches, les coéquipiers de Johan Micoud sont condamnés à l'exploit.

Après deux sérieuses prestations en championnat respectivement contre Monaco (0-1) et Nantes (3-0), le choc face à Manchester pouvait sembler abordable pour des Bordelais désormais expérimentés en coupe d'Europe. D'autant que l'exploit réalisé par l'OM face aux "Red Devils" au Vélodrome (1-0), et la hargne presque gagnante des Olympiens à Old Trafford (1-2), semblaient de solides supports à Elie Baup pour préparer cette joute décisive. Mais mal inspirés et surtout complexés face à la montagne mancunienne, les Girondins n'ont pas joué, laissant échapper toute chance d'accrocher le champion d'Europe. Le spectre de l'humiliation subie contre Parme la saison passée (1-6) flottait dans les esprits des coéquipiers de Sylvain Wiltord, terriblement décevant hier soir. L'inspiration n'y était pas, les Girondins semblaient venus pour perdre honorablement à défaut d'afficher l'ambition d'un champion. Pourtant, ce sont les Bordelais qui tirent les premiers par l'intermédiaire de Wiltord dont la frappe sans envergure n'inquiète pas Van der Gouw (6'). Les hommes d'Elie Baup semblent volontaires mais ce n'est qu'illusion. Seule valeur en hausse à la bourse girondine, Ramé se couche habilement sur une frappe enroulée de Cannavaro bien lancé par Sheringham (7'). "L'essentiel est de tenir les vingt premières minutes" prévenait Elie Baup avant le choc, il sera exhaussé.

Mauvais choix pour Laslandes

Mais privée de Christophe Dugarry et Sylvain Legwinski qui ne sont pas qualifiés pour cette épreuve européenne, son équipe peine à développer son jeu. Beckham donne des sueurs froides à Ramé sur coup-franc, mais la splendide frappe de l'International anglais est repoussée par la barre (16'). Ramé encore lui doit oeuvrer pour détourner le centre-tir de Giggs (33') avant de sauver les apparences en intervenant face à Cole (37'). Bordeaux s'en sort bien, voire très bien au vue d'une première période à sens unique. Mais avant la pause, les Mancuniens vont scorer les premiers. Sur un centre de la droite adressé par Beckham au premier poteau, Ryan Giggs reprend victorieusement de la tête (1-0, 41'). Ce passif d'un but à la pause assomme les Girondins qui reviennent désespérés en seconde période. Dans ces matches où les attaquants n'ont qu'une occasion, les avants bordelais vont gâcher leur seule opportunité. Bien lancé par Wiltord à la limite du hors-jeu, Laslandes se présente seul devant Van der Gouw. Mal inspiré, le sportif altruiste retient sa frappe puis sert Wiltord en bout de course qui ne parvient pas à redresser le service de son partenaire (58').

Bordeaux est abattu, la défaite est consommée. Pourtant Alicarte s'évertue à relancer sa formation par deux têtes aussi rageuses qu'anodines pour le portier mancunien. Ramé sort alors le grand jeu sur un coup-franc de Beckham qu'il claque en corner (68'). Fans la foulée, Cole certainement hors-jeu se présente seul face au gardien girondin, mais manque d'application en bottant directement dans ses bras (69'). Les Mancuniens sont décontractés, peut-être trop au goût du public qui siffle copieusement ses favoris à la vue de cette action bâclée. Ramé se met encore évidence face à Keane parti en contre (80'). Les Bordelais prennent des risques pour égaliser, mais sur une nouvelle contre-attaque, les "Red Devils" vont accroître leur avance. Giggs rafute sur l'aile avant de centrer sur Sheringham qui d'une tête en déviation trompe la vigilance de Ramé (2-0, 84'). L'impuissance girondine contraste avec la redoutable efficacité du team mancunien. Les coéquipiers du Français Silvestre vraiment performant hier soir, s'imposent sans forcer leur talent (2-0). Avec seulement un point et zéro but marqué au compteur en trois rencontres, la qualification est plus que compromise. Il faudra un exploit au parc Lescure contre les Anglais la semaine prochaine pour relancer les hommes d'Elie Baup.

L'essentiel du match (3e journée, groupe B)
Manchester bat Bordeaux : 2-0 (1-0) au stade Old Trafford. Temps frais, pelouse en bon état. Arbitre : Monsieur Strampe (Allemagne). Buts pour Manchester : Giggs (64'), Sheringham (84'). Avertissements pour Manchester : Giggs (64'), Irwin (85'); pour Bordeaux : Ramé (68'), Alicarte (69').

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13 janvier 2016

fiche joueur FIFA 16 : Cesc Fàbregas

Petit toposur un top joueur Espagnol de FIFA que l'on acheter encore pour quelques crédits fut 16  et qui à encore de beaux restes même s'il ne sera plus sélectioné en equipe d'Espagne suite au fiasco de la dernière coupe du monde fifa au Brésil.

En 2007 Cesc Fàbregas n'est peut-être âgé que de 20 ans mais il a accompli et reçu plus de récompenses dans sa jeune carrière avec Arsenal que la plupart des joueurs de football professionnels. En 2006, après le départ du capitaine d'Arsenal Patrick Vieira, Fabregas prit la place de titulaire au milieu de terrain, et en impressionna plus d'un !

Fabregas n'est pas seulement brillant en club, mais également sur la scène internationale avec l'Equipe d'Espagne de Football. En 2003, il participa à la Coupe du Monde des -17 ans et fut nommé Meilleur Joueur du Tournoi. En 2006, il joua sa première Coupe du Monde avec l'équipe A, devenant le plus jeune joueur dans l'histoire de l'Espagne.

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10 décembre 2015

Quito remporte la Copa Libertadores 2008

C’est un exploit historique qu’a réalisé la Liga Deportiva Universitaria de Quito en remportant la Copa Libertadores 2008 face aux brésiliens de Fluminense dans le stade mythique du Maracana de Rio de Janeiro.
L’Equateur gagne pour la première fois l’épreuve grâce à la victoire de Quito sur Fluminense à l’issue de la terrible séance de tirs au but qui s’est terminée en faveur des joueurs équatoriens 3-1.

La finale de la Copa Libertadores se jouant sur deux matchs aller et retour, les équatoriens l’avait emporté 4-2 au match aller à Quito le 25 juin 2008. Claudio Daniel Bieler (2′), Joffre David Guerron (29′), Jairo Rolando Campos (34′) et Patricio Javier Urritia (45′) avaient marqué les quatre buts pour Quito contre deux buts de Dario Leonardo Conca (12′) et Thiago Neves (52′) pour Fluminense.

Au match retour, le 2 juillet 2008, la partie ne pouvait pas mieux commencer pour les joueurs équatoriens, Luis Alberto Bolaños ouvrant la marque dès la 6ème minute pour la LDU devant le public du Maracana médusé.

Pourtant les cariocas allaient retrouver la voix à la douzième minute quand Thiago Neves égalisa. Puis Thiago Neves donna l’avantage à son équipe à la 28ème minute, Fluminense prenant véritablement le match à son compte.

Au cours de la deuxième mi-temps, Thiago Neves allait réaliser le triplé en inscrivant le troisième but pour Fluminense à la 58ème minute. A ce moment là les deux équipes étaient à égalité parfaite 5 à 5 sur l’ensemble des deux matchs.

Mais malgré le soutien des 90 000 spectateurs du Maracana les joueurs brésiliens ne purent prendre en défaut la défense équatorienne, ni pendant le temps réglementaire, ni pendant la prolongation. Le titre allait donc se jouer aux tirs au but.

Ce fut alors le moment de gloire du gardien équatorien José Francisco Cevallos qui arrêta les tirs de Dario Conca, Thiago Neves et Washington, permettant à la LDU de Quito de devenir le premier club équatorien à remporter la Copa Libertadores.

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