1ere partie du match...

Est-ce que la malédiction du match nul allait une nouvelle fois tomber sur les joueurs du Giuseppe Meazza ? Les supporters hôtes et visiteurs se contenteraient bien de ce verdict. Car, en effet, aujourd’hui est un grand jour, puisque le plus grand choc du championnat d’Italie a lieu : l’Inter Milan accueille la Juventus Turin. Mais, même si la Juve joue là un de ses matchs les plus difficiles de l’année, Capello est catégorique : il veut la victoire, car il y croit, et on y croit aussi.

La Juve version 2004-2005 peut en effet battre tout le monde, elle nous l’a déjà prouvé, que ce soit à Munich, à Amsterdam… Puis, l’Inter est plutôt fébrile cette saison et se cache derrière une invincibilité depuis le début de la saison pour cacher une éventuelle crise… En effet, l’équipe de Mancini accumule les matchs nuls avec une régularité abominable pour l’équipe, car en 12 journées, l’Inter n’a fait pas moins que 10 matchs nuls !!! Et est déjà rétrogradé à 15 points du leader Turinois… Les supporters commencent à gronder et ce soir ce sont les Nerazzuri qui auront la pression…

Malheureusement la journée commence plutôt mal pour la Juve. En effet, le Milan Ac, qui se déplaçait au Chievo Vérone avec Crespo puis Pato comme seule pointe (on pouvait donc espérer un faux-pas), s’est imposé avec la chance du champion. Même en étant dominée, l’équipe d’Ancelotti s’impose. Preuve que cette équipe sera bien le rival numéro 1 de la Juve cette saison…
Ensuite, place au grand spectacle, avec une Juve en pleine confiance, forte de son début de saison très réussi. Trop réussi… La Juve est trop sure d’elle. Alors certes elle joue bien, mais attendre la bête, surtout quand celle-ci s’appelle l’Inter, c’est dangereux…

La Juve, en bon leader, commence le match en gérant son affaire. Les interistes ne parviennent à se montrer vraiment dangereux et c’est la Juve qui, petit à petit, inquiète Toldo. D’abord par Emerson mais il est sur la trajectoire, ensuite, quand il ne peut pas arrêter les tentatives adverses, c’est Davids qui le fait, en sauvant sur sa ligne une tête de Nedved. « Cadeau de remerciement » pour son ancienne équipe… La première mi-temps se termine sur un tempo assez lent, juste assez rapide pour écouter un petit O-Zone durant l’entracte.